INCANDESCENCES

Spectacle tout public, conseillé à partir de 15 ans

Création mai 2021

1h50 

Calendrier

INCANDESCENCES

Dans le sillage d’Illumination(s) en 2012 et de F(l)ammes en 2016, Incandescences, dernier chapitre de la trilogie Face à leur destin, met en scène des jeunes femmes et des jeunes hommes non professionnels, nés de parents ayant vécu l’exil et résidant dans des quartiers populaires. L’objectif de cette nouvelle aventure s’inscrit dans la dynamique des précédentes : investir les scènes de France pour y faire entendre la voix d’une jeunesse rarement entendue, y amener d’autres corps, d’autres visages, d’autres histoires, poussé par un vent de liberté, de joie et d’espérance.

Je prends deux morceaux de la réalité et je les frotte pour que le feu de la fiction en jaillisse.

P.Roth

Avec Incandescences, c’est par la bouche des enfants qu’ils ont engendrés que les corps de ces parents venus d’ailleurs et souvent cantonnés à n’être que des forces de travail, nous apprennent qu’ils sont aussi d’incroyables forces d’amour.

Une centaine de filles et de garçons, âgés de vingt à trente ans, ont accepté de rencontrer Ahmed Madani et de lui ouvrir leur cœur. Ces sessions de recherche, menées sur une année dans une douzaine de villes, ont permis au dramaturge de plonger dans l’humanité et la singularité de vies ordinaires au caractère extraordinaire.

Une dizaine de ces jeunes gens portent sur la scène, dans une langue taillée sur mesure pour chacun d’eux, ces récits trop souvent passés sous silence.

Ces jeunes filles et ces jeunes hommes n’ont pas froid aux yeux, ils s’emparent du plateau avec jubilation et malice pour dire ce qui les unit, ce qui les sépare, ce qui les fragilise, ce qui leur donne la force de se tenir debout et d’avancer.

Ils s’adressent à nous avec éloquence, fierté, drôlerie et élégance et accompagnés par l’auteur et metteur en scène, nous invitent à découvrir une forme de sociologie poétique inédite où fiction et réalité s’entremêlent.

Sans pudeur, tantôt légers, tantôt graves, ils évoquent leur premier « je t’aime », leur premier baiser, leurs premiers émois d’amour. Ce récit universel, joué, dansé, chanté, est l’expression de l’immense joie d’amour qui a engendré notre humanité, c’est aussi un immense éclat de rire qui résonnera longtemps après que les feux de la rampe se seront éteints.

Ahmed Madani

avec Aboubacar Camara I Ibrahima Diop I Virgil Leclaire I Marie Ntotcho I Julie Plaisir I Philippe Quy I Merbouha Rahmani I Jordan Rezgui I Izabela Zak

texte et mise en scène Ahmed Madani

assistant à la mise en scène Issam Rachyq-Ahrad

création vidéo Nicolas Clauss

création sonore Christophe Séchet

regard extérieur chorégraphique  Salia Sanou assisté de Jérôme Kaboré

coach chant Dominique Magloire 

création lumière et régie générale Damien Klein

régie son Jérémy Gravier

costumes Pascale Barré et Ahmed Madani

administratrice de production Pauline Dagron

chargée de diffusion & développement Rachel Barrier

production Madani Compagnie

coproductions Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique à Nantes, La MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis Bobigny, Fontenay-en-Scènes à Fontenay-sous-Bois, Le Théâtre Brétigny – Scène conventionnée arts et humanités – Résidence d’artistes, L’Atelier à Spectacle – Scène conventionnée d’intérêt national de l’Agglo du Pays de Dreux, à Vernouillet (28), La Scène Nationale de l’Essonne – Agora-Desnos, La Maison de la Culture à Amiens – Pôle européen de création et de production, La Comédie de Picardie dans le cadre de l’événement « Amiens, Capitale européenne de la jeunesse 2020 », Le Vivat d’Armentières, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création, Le Théâtre Les Passerelles à Pontault-Combault – Scène de Paris – Vallée de la Marne, L’Azimut Antony/Châtenay-Malabry

soutiens La Maison des Arts de Créteil, Le Théâtre 71 – Scène nationale de Malakoff, Le Théâtre de Chelles, Le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, La Maison des Pratiques Artistiques Amateurs à Paris, Le Safran – Scène conventionnée, La Maison du Théâtre à Amiens, Le Théâtre de Poche à Bruxelles, La Mairie de La Courneuve – Houdremont centre culturel

Le projet bénéficie du soutien de la Fondation SNCF, du Ministère de la Culture (aide au compagnonnage), de la Région Ile-de-France (aide à la création), du Département du Val-de-Marne et du Département des Yvelines, et est réalisé avec la participation artistique du Jeune Théâtre National. 

    

 

 

 

Incandescences © Nicolas Clauss et François Louis Athénas / © Madani Compagnie

CALENDRIER DE CRÉATION

Janvier – Juin 2020

  • Ateliers de recherche
  • Stages-auditions en Ile-de-France

Juin 2O2O

  • Stage final à la MC93 de Bobigny
  • Constitution de l’équipe des interprètes

30 Juin – 2 novembre 2020

Résidences de création

Mai – Juillet 2021

  • Création le 25 mai au Vivat à Armentières
  • Représentation les 1er et 2 juin  à la Maison de la Culture d’Amiens
  • Représentation le 15 juin au Théâtre de Chelles
  • Représentations au Théâtre des Halles du 7 au 30 juillet à Avignon

 

Novembre 2021 – Mai 2022

Tournée belge et nationale.

EXTRAITS DE PRESSE

Le Monde – Sandrine Blanchard 20/07/21

Quelle réussite ! Galvanisante, touchante, drôle, cette chronique sentimentale et intime, dont l’amour est le fil conducteur, met en scène neuf comédiens qui se confient et convoquent leurs souvenirs avec une énergie communicative. Ahmed Madani a le don pour récolter la parole de ces jeunes et la transformer en un récit universel passionnant et formidablement mis en scène.

Télérama – Joëlle Gayot T T 07/07/21

Les interprètes sont là pour parler d’eux, de l’amour, du premier baiser donné, de l’émoi qui a su faire battre leur cœur, de l’attente et des désillusions. Le théâtre est leur porte de sortie. Ils y pleurent, dansent, crient, rient, s’enlacent. Ils y sont, c’est évident, d’une folle et joyeuse liberté.

Le Canard Enchainé – Mathieu Perez 09/12/20

Ça veut dire quoi, aimer, quand on vit dans une cité où la loi de quartier domine ? où il faut se blinder ? où la femme n’est pas tout à fait l’égal de l’homme ? Comment concilier sexualité et religion ? Ce pourrait être douloureux. C’est l’inverse : lumineux et sensible, touchant, ponctué de danses et de chants.

Le Parisien – Sylvain Merle 16/07/21

Ces neuf trajectoires dessinent un portrait vif d’une jeunesse qu’on comprend mal parce qu’on connait mal. Drôle, percutant et touchant. Nécessaire.

Marianne – Youness Bousenna 16/07/21

C’est souvent drôle, parfois amer et quelquefois tragique. Il y a, en fait, tout ce qu’un jeune compte de désirs et d’émois, de peurs et d’espoirs – autant d’incandescences dont le feu brûle parfois le spectateur jusqu’aux larmes.

La Provence – Angèle Luccioni 08/07/21

Une création brillante, généreuse et jubilatoire. [Les interprètes] se dévoilent avec une simplicité, une spontanéité, une franchise admirables et touchantes. Et aussi, cerise sur le gâteau, avec une énergie, une joie de vivre et un humour réjouissants. Ce spectacle nous rapproche de notre jeunesse et nous aide à la comprendre.